La chambre vide (1989-1995), Lettres Vives, 1995. L'indifférence Quelque chose tombe avec le soir. La brume est une attente : elle monte peu à peu disperse la lumière. Un train emporte la mémoire. Je souffre de ce qui nous Sépare. Je te regarde. * Et...
OBEISSANCE AU VENT III La silence des chiens (1980-1982) Ubacs, 1990. Réédition: publie.net, 2009 et publie.papier, 2012. tu fermes les yeux, la mémoire est faible, une image parfois, instantanée, ou une odeur, le pain grillé peut‑être, mais trop brève,...
DEUX TANGOS EL CHOCLO (L'épis de maïs), 1947 Avec ce tango qu'est gouailleur, gouape et crâneur les ambitions de mon faubourg ont pris des ailes. Avec ce tango fut le tango et sa clameur est montée du quartier sordide jusqu'au ciel. Charme troublant d'un...
Chronique d'un égarement Je suis perdu. Tout va bien. Il fait une journée magnifique. Les champs sont en herbe, le ciel plus près de la terre, mais je suis perdu. Est-ce l'âge ? Ce sentiment d'être partout à côté. Ou alors ici, mais totalement. Si bien...
VIENT DE PARAÎTRE Jacques Ancet Image et récit de l'arbre et des saisons Editions Publie net L’arbre est visible de la fenêtre. Depuis des jours, des mois, des années. Même avant la fenêtre, il était là, mais invisible parce que libre de l’image, dans...
Le lieu et la lecture Que reste-t-il des livres lus? Des histoires, des idées, des raisons de vivre? Moins, beaucoup moins. Et, paradoxalement, beaucoup plus peut-être: une émotion incarnée dans une atmosphère, un lieu qui sont ceux-là mêmes de la lecture....
OBEISSANCE AU VENT IV La tendresse (1983-1984), Le Mont Analogue, 1997. Un travail du noir tu n'as pas de visage et sans doute est‑ce pourquoi mes mots s'en vont vers toi, cherchant à cerner l'om bre que tu es, un chien aboie, des voix parlent, le silence...
Maria Zambrano L'homme et le divin présenté et traduit par Jacques Ancet José Corti, 2006 L'obscur et la transparence [1] La philosophie [...] est transformation du sacré en divin, c'est-à-dire, de ce qui est le plus profond, obscur, compact, éternellement...
Luis Cernuda, Espagne (1902-1963) Invocations (1934-1935) La gloire du poète Démon, ô toi mon frère, mon semblable, Je t'ai vu pâlir, suspendu comme la lune du matin, Caché sous un nuage dans le ciel, Parmi les horribles montagnes, Une flamme en guise...
La rencontre Pour saluer Antoni Tàpies Même dans une casserole, on peut trouver Dieu. Thérèse d'Avila La richesse du travail d'Antoni Tàpies est dans son apparente pauvreté: pauvreté de couleurs, de formes, de matières. Paradoxe qui relève d'un double...
Zone Franche (1975-1980) lisière par-delà la douleur la douceur sans savoir où aller n'écoutant qu'une mouche sur la vitre peu à peu dessiner le lent effacement * marcher dans la lumière jusqu'à ne plus rien voir oublier jusqu'à son ombre cassée sur chaque...
OBEISSANCE AU VENT I L'incessant (1974-1977)Textes/Flammarion, 1979 poème, grêle rose du pêcher au jardin, sous l'arceau blanc du pommier avec la chaleur un peu humide, quel temps mondieu, quel temps, de ce soleil de fin d'avril qui rappelle avec peine...
L'autre pays (1964-1968) , Plein Chant, 1975.
OBEISSANCE AU VENT I L'incessant (1974-1977) Flammarion, 1979 saluer la lumière comme le grec sur le seuil, planté dans son ombre, avec la blancheur éblouissante, le bleu fumant des oliviers et des collines, la mer proche, lointaine, bouche d'éclairs,...
LA VOIX DE SON MAITRE [1]
OBEISSANCE AU VENT III La silence des chiens (1980-1982) Ubacs, 1990, réédition publie.net, 2009 et publie.papier, 2012. chaque soir, tu entends, ça recommence, visage et mains croisées, ombre d'une tête et froissement de pages, chaque soir dans l'approche...
Ramón Gómez de la Serna Lettres aux hirondelles et à moi-même , présenté et traduit par Jacques Ancet, André Dimanche éditeur, 2006
Andrés Sanchez Robayna (Canaries) Sur une confidence de la mer grecque
Ce qui ne dit rien Que fait, dans un monde de la circulation généralisée des signes, ce discours en apparence toujours plus obsolète, qu'on continue d'appeler poésie et qui persiste, marginalement, à ne rien dire? Cette parole des catacombes, à la fois...
Philippe Rosset Trahisons du crépuscule Alidades, 2006 Trahir la trahison La voix qui parle ici, quitte quelque chose. Avant tout, peut-être, ces voix dont elle vient et d'abord celle d'un Rimbaud et celle d'un Trakl dont on entend encore les échos et...
VIENT DE PARAÎTRE Jacques Ancet Quelque chose comme un cri tweets dessins de Danielle Desnoues Po&psy in extenso/Erès Dès le début, mes livres ont été traversés par un dialogue entre poème long et poème bref. Les fragments qui composent le présent recueil...
Vient de paraître Jacques Ancet & Aaron Clarke, Lumière mortelle, éd. centrifuges, 2011, 20 exemplaires numérotés et signés par l'auteur et l'artiste (à commander pour 60 euros à Armand Dupuy, La Ville 69470)
Vient de paraître dans la collection "Jamais" pour les livres pauvres de Daniel Leuwers,six exemplaires manuscrits sur peinturesde Serge Ritman & Aaron Clarke Rouge c’est bête
..// Voir l'image est-ce vraiment la voir ? On se déplace. L'angle varie. La lumière aussi. La main se tend, voudrait toucher. Souveraine, servante, sainte en prière, chanteuse, pour quelle inaudible audition ? //...