A Schubert et autres élégies (1989-1997), Paroles d'aube, 1997 Elégie II Yannis Ritsos, i.m. La splendeur, disait-il. Le ciel maintenant s'était dégagé et le regard portait si loin, par-delà les collines étincelantes, qu'on voyait l'infini. A l'intérieur,...
Lire la suiteLuis Cernuda, Espagne (1902-1963) Invocations (1934-1935) La gloire du poète Démon, ô toi mon frère, mon semblable, Je t'ai vu pâlir, suspendu comme la lune du matin, Caché sous un nuage dans le ciel, Parmi les horribles montagnes, Une flamme en guise...
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Yves CHARNET Petite chambre La table Ronde, 2005 Voici un petit livre qui, dans l'itinéraire d'Yves Charnet, est, à proprement parler, un livre de transition. En rupture apparente avec le cycle autobiographique constitué par Proses du fils, Rien, la vie,...
Lire la suiteLa rencontre Pour saluer Antoni Tàpies Même dans une casserole, on peut trouver Dieu. Thérèse d'Avila La richesse du travail d'Antoni Tàpies est dans son apparente pauvreté: pauvreté de couleurs, de formes, de matières. Paradoxe qui relève d'un double...
Lire la suiteL'identité obscure (2003-2004) Chant 12 Tu te dis qu'il faut se dépêcher, qu'il faut garder ce qui peut l'être encore, un après-midi de mars par exemple, avec un ciel gris et des primevères, un marché, peut-être aussi, comme il y a longtemps , la lumière,...
Lire la suiteOBEISSANCE AU VENT IV La tendresse (1983-1984), Le Mont Analogue, 1997. Un travail du noir tu n'as pas de visage et sans doute est‑ce pourquoi mes mots s'en vont vers toi, cherchant à cerner l'om bre que tu es, un chien aboie, des voix parlent, le silence...
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La dernière phrase (2000-2001) Lettres Vives, 2004.
Ce qui ne dit rien Que fait, dans un monde de la circulation généralisée des signes, ce discours en apparence toujours plus obsolète, qu'on continue d'appeler poésie et qui persiste, marginalement, à ne rien dire? Cette parole des catacombes, à la fois...
Lire la suiteOBEISSANCE AU VENT III La silence des chiens (1980-1982) Ubacs, 1990. Réédition: publie.net, 2009 et publie.papier, 2012. tu fermes les yeux, la mémoire est faible, une image parfois, instantanée, ou une odeur, le pain grillé peut‑être, mais trop brève,...
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