Il en va de certains livres comme de certains enfants : l’amour les a engendrés et, quelque soit leur âge, l’amour les accompagne. Celui-ci a près de trente ans. Ce qui est beaucoup et, en même temps, peu de chose. Car, s’il a su garder, s’il sait porter...
Lire la suiteCOMME SI DE RIEN L'Amourier, juin 2012 Il y a le temps. On ne sait pas. On y est, il vous traverse. On ne sait rien. On se retourne et que voit-on ? Un chemin ? Moins, peut-être, des traces qui se perdent. Moins, encore, ce miroitement évaporé. Comme...
Lire la suiteVIENT DE PARAÎTRE GENÈSE suivi de DOMAINE DE L'OMBRE Traduit par Jacques Ancet L'œuvre de Manuel Álvarez Ortega (né à Cordoue en 1923) est considérable , (trente-sept livres de poèmes publiés entre 1941 et 2007, sans compter les inédits). J'ignorais,...
Lire la suiteChutes IV, éditions Alidades (http://alidades.librairie.assoc.pagespro-orange.fr/ancet.html) Réponse à un questionnaire: (extrait) Que représente pour vous la langue française? Notre langue (comme toutes les langues) est un monde. Comme le monde physique,...
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Vient de paraître dans la collection "Jamais" pour les livres pauvres de Daniel Leuwers,six exemplaires manuscrits sur peinturesde Serge Ritman & Aaron Clarke Rouge c’est bête
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Vient de paraître Jacques Ancet & Aaron Clarke, Lumière mortelle, éd. centrifuges, 2011, 20 exemplaires numérotés et signés par l'auteur et l'artiste (à commander pour 60 euros à Armand Dupuy, La Ville 69470)
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Jacques Ancet ou la voix traversée collectif d'auteursSous la direction de Sandrine Bédouret-Larraburu et Jean-Yves Pouilloux "Personne ne sait. Ni l’ombre entrée sans qu’on l’ait vue, ni la voix qui s’obstine à épeler le jour. Le silence à présent...
Lire la suiteJUAN GELMAN Lettre ouverte suivi de Sous la pluie étrangère édition bilingueprésenté et traduit de l'argentin par jacques ancet Editions CARACTÈRES Cahiers latins Juan Gelman est né à Buenos Aires en 1930. Poète, traducteur, journaliste, militant révolutionnaire,...
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VIENT DE PARAîTRE Il brille. Ou plus exactement, il miroite. On ne voit pas, on entrevoit, on ne voit pas. Une lueur, une presque voix. On est là au même endroit avec le chêne et la clôture, la montagne et le ciel. Très vite, on n’y est pas — on y est....
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Je suis perdu. Tout va bien. Il fait une journée magnifique. Les champs sont en herbe, le ciel plus près de la terre, mais je suis perdu. Est-ce l’âge ? Ce sentiment d’être partout à côté. Ou alors ici, mais totalement. Si bien que les choses me submergent....
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