Luire Il ne faut pas briller, mais luire. Antoine Emaz Parce qu’elle est une exploration de l’inconnu, l’écriture poétique en suscite souvent une autre dans ses marges, comme son image inversée : celle qui, par réflexion ou méditation, cherche à lui trouver...
Lire la suiteLA JOIE DU MONDE Cazimi Éditeur, 2008 Emmanuel Malherbet, dont on connaît le remarquable travail d'éditeur mené depuis près de vingt-cinq ans avec les éditions Alidades, mais moins celui de traducteur (Jonathan Swift, Mark Twain, Wilfred Owen, Siegfried...
Lire la suiteLe bol sans fond Gaspard Hons Les abeilles de personne, Le Taillis Pré, 2008 Certains artistes sont incapables de revenir sur l'œuvre terminée parce que, chez eux, toute correction, par contention ou élimination, ne peut se faire que dans le moment même...
Lire la suiteAucune magie (Antoine Emaz, Peau, Tarabuste, 2008) Comme tous les précédents, ce dernier livre d'Antoine Emaz est un journal en poèmes écrit sur un peu plus d'un an, du 18 septembre 2005 au 19 janvier 2007. Et comme tous les précédents il témoigne d'une...
Lire la suiteAgir Grâce à leurs traducteurs, dont on oublie trop souvent le rôle essentiel qu'ils jouent dans la la poésie contemporaine, la découverte, au fil des années, de certains poètes étrangers a été pour moi déterminante. Je pense, par exemple, venus de langues...
Lire la suiteLA VOIX DE SON MAITRE Eric Hazan, LQR La propagande au quotidien, Editions Raisons d'agir, 2006. La langue que nous parlons n'est pas un instrument mais l'air que nous respirons. Elle nous habite aussi bien que nous l'habitons, elle fait nos pensées nos...
Lire la suiteL'infini en morceaux Pour tout poète arrivé à un certain moment de son parcours, se pose un problème crucial : celui de ne pas se répéter et de se renouveler tout en restant lui-même. Cette conversion qui n'en est pas une, Lionel Ray la réussit de manière...
Lire la suiteL'intouchable Israël ELIRAZ Août, à la limite des choses perdues (José Corti) On ne voit pas le monde. On ne voit que du langage. Des mots, pas des choses. Cette description verbale qui nous tient lieu de regard, on l'appelle « réalité ». Mais la plénitude...
Lire la suiteLE FEU ET LE SILENCE [1] A la fin de chaque livre de Carlos Castaneda, dont le premier remonte maintenant à bientôt quarante ans [2] , le lecteur a le sentiment que le cycle s'achève et que rien de plus ne pourrait y être ajouté. Et, pourtant, chaque...
Lire la suiteCritique du rythme Dans le massif imposant de l'œuvre d'Henri Meschonnic, un livre occupe une place centrale, au sens où tous les titres précédents y conduisent et tous ceux qui suivent en sont le prolongement. Je veux parler de Critique du rythme. Publié...
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